La nouvelle série de courts-métrages de Prada pour sa petite maroquinerie sent bon Wes Anderson…

Avez-vous vu fleurir ces derniers jours l’histoire d’un petit postier rêveur ? Le tout dans univers acidulé, très visuel ? Prada diffuse en ce moment sur les réseaux une série de 3 épisodes signés Autumn de Wilde. On y voit les songes d’un postier vintage où la maroquinerie de la marque est à l’honneur. Est développé ici un univers très graphique ouvertement inspiré du bijou 2014 de Wes Anderson, Grand Budapest Hotel. Le tout est matinée d’une musique de fanfare façon Goran Bregovic. Le résultat est très esthétique, fantaisiste, le « coup » est réussi pour Prada, le web s’enflamme.

 

Autumn de Wilde

Avec Autumn de Wilde à la caméra, on a un résultat très cohérent, en pleine ligne avec la référence du Grand Budapest Hotel. Presque trop ? En tout cas l’adéquation de ces 2 personnalités fonctionne bien. L’univers de la photographe à qui l’on doit, entre autres, une collaboration avec Beck pour son album Sea change est riche des mêmes ingrédients « Andersonien » : loufoquerie, esthétique vintage (pour faire court), et un sens du décalage très marqué.

 


Wes Anderson

La relation entre Prada et Wes Anderson n’est pas nouvelle : une collaboration avait déjà vu le jour en 2013 pour un parfum de la marque. Une série de 3 films, signés par Messieurs Anderson et Coppola, fait la part belle à l’actrice Léa Seydoux dans une amourette façon nouvelle vague.

Toujours en 2013, il y a aussi le très beau court-métrage « Castello Cavalcanti » avec le comédien Jason Schwartzman et le cultissime Darius Khondji à la lumière (Seven, La cité des enfants perdus, Delicatessen…).

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Directeur de création / FILM, co-fondateur d'AUplaisir.