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« Il faut toujours avoir deux idées, l’une pour tuer l’autre »

(George Braque)

Qui n’a pas connu le galop du jeune créatif : « j’ai une idée ça y est je fonce ! »
Ou même, étant « plus mûr », s’est engouffré dans une idée prometteuse sans prendre le temps du recul, sans échanger avec un petit camarade, symptôme si commun des projets conçus dans le rush.

Survivre à son biotope

Clé de voûte du « design thinking », cette étape de la confrontation est primordiale, que ces différents axes soient issus de différents cerveaux, ou d’un seul. C’est même dans ce dernier cas que cette étape est tout à fait indispensable. Ce temps est également le temps de la transformation, de l’affinage. L’idée doit d’abord réussir à survivre à son biotope : en réaction au contexte, elle mute, elle s’envole… ou s’écrase à jamais. Auquel cas, tant mieux : on n’y aura pas investi assez de temps pour regretter un engagement prématuré.

Bataille

Pour bien tourner, l’idée doit être présentée, débattue, toujours de façon bienveillante. Cette notion qui peut faire sourire -surtout si elle est prononcée dans une salle de réunion où de virulentes luttes de pouvoir ont déjà vu le jour-, est réellement à considérer avec attention. L’idée doit être autant que possible décorélée de la position de son créateur. Tuer une idée : oui, mais pas son messager ! Cela peut aider à créer un climat propice à l’apparition de nouveaux messagers… qui s’en plaindrait ?

 

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Directeur de création / DIGITAL, co-fondateur d’AUplaisir.

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